Au Burundi, la détention de la journaliste Sandra Muhoza symbolise une dérive grave : celle d’un pays où informer expose à la prison.
En l’enfermant, ce n’est pas seulement une professionnelle de l’information que l’on prive de liberté, mais le droit fondamental de la population à être informée.
À travers cette édition de Lumière sur l’invisible, le Mouvement des Femmes et Filles pour la Paix et la Sécurité au Burundi alerte sur les violations des droits humains, exige le respect de la liberté de la presse et demande la libération immédiate de Sandra Muhoza.
Car aucun peuple ne peut avancer sans vérité. Et aucune démocratie ne survit dans le silence.
