Les violences sexuelles ne peuvent jamais être justifiées ni attribuées aux victimes. Pourtant, des propos récents du président Évariste Ndayishimiye affirmant que les femmes seraient responsables des violences qu’elles subissent suscitent de vives préoccupations.
Dans cette édition de « Lumière sur l’invisible » du mois de février 2026, nous revenons sur ces déclarations et les confrontons à la réalité documentée des violences faites aux femmes et aux filles au Burundi.
La lutte contre les violences basées sur le genre nécessite des discours responsables, le soutien aux victimes et un engagement réel en faveur de la justice.
